L’association Segrafo renouvelle, cette année, sa présence sur le salon La Terre est notre métier, et présentera une conférence d’exposants, vendredi, sur «  les consommations d’énergies en séchage en grange, comment les réduire ? ».
 

Rencontre avec Maëlgwen Alemany, de l’association de SEchage en GRAnge des FOurrages, coutumière des salons :

Pouvez-vous nous présentez l’activité de Segrafo ?

Segrafo est une association d’agriculture née en 2000, qui travaille sur la valorisation du séchage en grange dans le Grand-Ouest. Cette technique vient de Suisse et d’Autriche, et n’était, jusqu’alors, reprise en France que dans les AOC et les milieux montagnards.

L’objectif de Segrafo est de promouvoir et développer cette technique. C’est un lieu d’échanges techniques où sont menées plusieurs actions : accompagnement des éleveurs, et organisation des formations, des journées techniques, des portes ouvertes et des voyages d’études. On joue également un rôle de développement de la technique, à travers l’acquisition de références (technico-économiques et études).

Quels moyens de communication utilisez-vous pour vous faire connaître ?

Notre communication passe, d’une part, par l’écriture d’articles pour la presse nationale, pour les journaux spécialisés – comme la revue Biofil –  et par des articles plus techniques sur notre site. Ensuite, on expose sur les salons régionaux et du Grand-Ouest, généralement de l’ordre de 3 par an. Cette année, on en fait 5 au total.

Mais notre moyen de communication le plus importante réside dans la démonstration, lors de portes ouvertes sur les fermes avec séchoir : 13 au cours de l’hiver, et une dizaine sur le reste de l’année, dans l’Ouest.

Vous ne vendez pas de produits, à proprement parler ? Quels bénéfices vous apporte votre présence sur les salons ?

Il est vrai que Segrafo ne fait pas de vente. On fait uniquement de l’informatif et du relationnel sur les salons.

Cette année, le mauvais temps n’a pas aidé à avoir de grandes affluences, on a l’impression que les gens se déplacent un peu moins. Moins de gens, donc, mais l’intérêt qu’ils démontrent, par contre, est meilleur. En règle générale, les rencontres nous amènent à nouer des liens avec une trentaine de contacts, tous réellement intéressés.

Vous êtes déjà venu sur le salon La Terre est notre métier. Qu’est-ce qui motive votre venue cette année ?

On est là surtout pour le relationnel. Notre structure existe depuis 12 ans, et depuis 2006, chaque région (Bretagne, Normandie et Pays de la Loire) dispose d’une association de promotion et développement.

De ce fait, sur La Terre est notre métier, on croise beaucoup de connaissances. Mais c’est alors une occasion propice au développement : on dispose de temps pour discuter avec les adhérents, mettre les gens en contact. Voir aussi les structures qui sont là et que l’on voit rarement. C’est un rassemblement qui permet aussi de mettre en place des dynamiques de travail : pouvoir parler et mettre sur pied des projets communs.

Propos recueillis par Olivia Milon, stagiaire Communication à la FRAB.
Remerciements à Maëlgwen Alemany. Actualité de l’association sur www.segrafo.com